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2月22日

OUPS

OUPS ...
 
Cela fait un bail. Un bail que je ne vous ai pas écrit le moindre billet.
Ben oui, que voulez-vous : manque de temps, manque de motivation et manque d'inspiration ...
 
Alors voila quelques nouvelles, en vrac.
 
Tout d'abord je suis allé plusieurs jours a Paris. Ah oui, ça vous le saviez déjà...
 
Le 11 février, nous étions avec Laurence, Lino, La soeur de Laurence, Alain et Pascal et deux de leurs amis de Chartres au cabaret Madame Sans Gêne comme tous les ans à cette période pour féter divers anniversaire.
 
Nous y retournions le 17 février, cette fois pour un soirée privée. Une soirée qu'Adrien qualifierait de "PEOPLE" où la nouvelle revue est officiellement présentée. A la presse, aux "amis" et différents "intervenants" du cabaret.
Aussi, entre journalistes, animateurs, directeur des programmes de France Bleue Tourraine, comptables, banquier, employé du Lido, cadres du Moulin Rouge, députée d'Indre-et-Loire, élus du Loir-et-Cher, etc... nous avons passé une excellente soirée.
Un grand merci au cabaret, et plus particulièrement à Laurent et Adrien pour leur invitation.
 
Ce n'est pas fini pour Madame sans Gene : nous y retournons samedi 25.
 
Sinon, quoi de neuf ??? Ben là tout de suite comme ça je ne vois pas trop.
 
A bientot c'est promis.
2月11日

News

Hello everybody...
 
C'est le week-end !!! Ce soir c'est Cabaret Madame Sans Gêne, comme tous les ans à cette période. Nous profitons de mon anniversaire et de celui de Lino (40 ans) pour nous y retrouver entre amis. Lino, Laurence, Alain, Pascal, leurs amis de Chartres, Stéphane et moi. Sans oublier les quelques 70 autres personnes qui, sans le vouloir et sans le savoir, partagerons cette soirée avec nous...
 
Je sais par avance que la soirée sera réussie.
 
D'autant que nous avons la confirmation de la présence de notre cher Adrien ce soir.
 
Bon week-end à tous...
 
Je serais absent de ce blog quelques jours (je vais à Paris..)
 
Bises.
2月7日

Oh mon Dieu...

DEMAIN JE PASSE LE CAP ...
 
... DES 35 ANS !
 
 
Et oui, 08.02.1971 - 08.02.2006
 
j'ai beau compter et recompter, ça fait bien 35 ans.
 
Je ne sais pas quoi en penser .
 
Le bel âge ? Pourquoi pas ?
C'est vrai que je suis loin d'être à plaindre.
 
Mais sans doute je préfererais ne pas ête à plaindre ...
... à 25 ans ...
2月3日

Une honte...

Tourisme sexuel... La dérive sale...
Sanctionnons les coupables !
 
Sans faire de la démago de comptoir, il est indéniable que le tourisme sexuel efffectué par quelques uns de nos compatriotes (gays et hétéros) est un fléau dont l'ampleur ne cesse de surprendre. Vieille dérive aux forts relents de colonialisme, le tourisme sexuel fait des ravages parmis les jeunes populations des pays concernés. Asie, Amérique centrale, Afrique du nord, les destinations ne manquent pas. Les pays les plus touchés tentent de se mobiliser et les pays pourvoyeurs de clients (les pays riches bien entendu) commencent aussi à réprimer les auteurs de ces agissements dégradants. Que certaines personnalité en fasse l'apologie lors d'une émission de télé est par-dessus tout écoeurant.
C'est à la racine qu'il faut traiter le mal.
 
Le constat est amer.
Mais pas tout à fait désesperé. C'est du moins ce que veulent penser les optimistes. Le nombre de mineurs qui entrent chaque année dans la prostitution ne baisse pas. Il est toujours de plus d'un million. Et ce chiffre, déjà considérable, serait même en hausse. En hausse également les touristes qui profitent de la vulnérabilité de cette population. Trois millions d'enfants sont victimes de ce fléau qu'amplifient la traite, la maltraitance familiale, la décolonisation, le travail forcé, les guerres civiles et le commerce de la pornographie. Tous phénomènes étroitement interdépendants.
Seul point positif de ce sinistre bilan, dressé au Congrès mondial contre l'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales, qui s'est tenu l'été dernier à Ljubljana, en Slovénie : de plus en plus de pays s'appliquent à mettre en oeuvre la  Convention internationale des Droits de l'Enfant de l'ONU, ratifiée aujourd'hui par 191 nations.
Organisé par le Conseil de l'Europe, l'UNICEF, l'OMS et le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, ce congrès rassemblant une quarantaine de pays d'Europe et d'Asie centrale était destiné à faire le point sur les engagements pris lors de la rencontre de Yokohama en 2001.
Le tourisme sexuel n'a d'ailleurs occupé qu'une partie des discussions. Car il n'est qu'un des formes du mépris des adultes pour la souffrance infantile. Mais d'autant plus blâmable quand il est le fait d'occidentaux. Des habitants de pays riches, censés porter assistance à leurs semblables des pays pauvres.
Le tourisme sexuel ne cesse d'évoluer. C'est vrai des destinations qui, loin de se raréfier, se multiplient, comme des moyens utilisés par les délinquants pour échapper à la répression. Trois tendances récentes ont été pointées par les organisateurs du congrès de Ljubljana.
1) Le rajeunissement des clients, preuve d'une régénaration de "l'espèce".
2) L'adaptation de l'offre à une demande croissante, ce qui suppose le recrutement de nouvelles victimes.
3) L'importance accrue d'internet et d'autres outils tels le téléphone mobile, l'ordinateur portable, les appareils photos et caméras numériques, comme outils logistiques du délit.
Faut-il le rappeler : la législation internationale considère tout mineur de moins de 18 ans comme un enfant. Elle estime qu'avant cet âge un jeune ne peut se prostituer de son pleingré : c'est une victime dont on abuse. Et le recours à des amours tarifées avec un mineur, un crime. Pour l'instant, seuls une trentaine d'états ont ratifié les lois d'extraterritorialité qui permettent de poursuivre les contrevenants aussi bien sur le lieu des faits que dans leur pays d'origine. Cependant, de nombreux états ont adopté des lois spécifiques au tourisme sexuel, et leur justice se charge de condamner les coupables. Parfois à des peines très supérieures à celles dont ils auraient écopés chez eux.
Faut-il aussi rappeler que tourisme sexuel et pédophilie sont deux domaines distincts, même s'ils ovnt souvent de pair. Tous les amateurs d'amours exotiques en compagnie de jeunes filles ou de jeunes garçons ne sont pas pédophiles (soit des individus attirés par des enfants non pubères). La grande majorité d'entre eux ont une vie sociale et familiales des plus normales. Mais beaucoup prennent prétexte de la prétendue différence des cultures pour transgresser la loi de leur pays en choisissant des destinations où les relations sexuelles avec un mineur passent pour admises. Et de plus, ne coûtent presque rien. Ces messieurs Tout-Le-Monde n'ont pas de profil type. "Ils appartiennent à toutes les classes sociales et à toutes les classes d'âge", dit Carole Bartoli, d'Ecpat International, une ONG qui lutte dans le monde entier contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Tous ne sont pas de simples vacanciers. Parmi eux, on comptede nombreux hommes d'affaires, du représentant au patron. Tous ne sont pas non plus occidentaux. Cette pratique est à la fois extra et intracontinentale. Au Cambodge, par exemple, beaucoup de "clients" viennent de Chine ou du Vietnam voisin. Au Brésil ils arrivent du reste de l'amérique centrale. Mais à la différence des occidentaux trop naïfs (ou sciemment aveugles), ces touristes-là ne peuvent ignorer dans quel contexte vivent les enfats ou les ados dont ils abusent. Ils ne peuvent pas ne pas savoir que la plupart sont victimes de réseaux de proxénétisme, qu'ils ont parfois été vendus en bas âge par leurs parents déplacés d'un pays à l'autre. Et que, dans tous les cas, c'est la pauvreté, souvent associée à des violences familiales, qui les a co,duits à se vendre. Pas seulement pour manger et nourrir leur famille. Mais aussi pour se procurer des biens de consommation inaccessibles.
L'arrivée des femmes, comme consommatrices, sur le marché du sexe est une tendance récente, notée par tous les intervenants. Selon certaines études, elles représenteraient globalement 5% des clients., et plus de 20% en Thaïlande, au Sénégal, en Gambie ou en République Dominicaine.
La rançon de la solitude sans doute et aussi de l'autonomie financière de ces dames. En apparence, accorder des faveurs payantes à une femme apparaît moins traumatisant pour un jeune homme. "C'est une idée fausse, poursuit Carole Bartoli, car l'homme se trouve aussi ici en situation de dominé. Il se prostitue pour les mêmes raisons qu'une femme : par manque d'argent. Or c'est l'argent qui crée le rapport de force. S'avilir pour accéder à une vie meilleure ne se fait pas dans le plaisir. Même s'il y a au passage un plaisir sexuel".
Lorsqu'un gouvernement se décide à sévir, il pousse les touristes sexuels vers des états moins regardant. Depuis août 2000, de nouveaux pays ont à subir les ravages qu'entraînent ces redoutables globe-trotteurs, qui alimentent toute une économie clandestine pour le seul profit des proxénètes et des corrompus. La prostitution fragilise le tissu social et contrecarre toute politique de résorbtion de la misère. Derniers pays touchés : le Brésil, où l'on dénombre entre 150.000 et 500.000 enfants des rues ; l'Inde, où sevit une forte prostiution infantile, alimenté par un trafic d'enfants venus du Bangladesh et du Népal ; le Sénégal, qui s'enfonce dans la pauvreté et doit faire face au phénomène des petits mendians ; la Gambie, où sévit à grande échelle le phénomène des "petites bonnes", ces esclaves domestiques victimes de tous les abus. Un problème également aigu au Maroc où la prostitution se répand, malgré son interdiction. Madagascar est en train de devenir un de ces eldorados du sexe. Le gouvernement malgache y a mis le holà. Au Brésil, le président Lula a fait du combat contre l'exploitation des enfants une priorité nationale.
La répréssion paie.
Bien que e nombre de procès soit encore peu élevé, de plus en plus de voyageurs sont interpellés à leur retour. En juin dernier, un néerlandais et un habitant de Vancouver ont été condamnés à plusieurs années de prison pour des faits commis au Cambodge. Pour le Canada, c'était une première judiciaire.
Quatre procès du même type ont déjà eu lieu à Paris et plusieurs condamnations ont été prononcées en France. D'autres instructions sont en cours, dont une ouverte en juin à Bobigny pour des faits perpétrés en Asie. "Les associations de protections des mineurs parties civiles dans ces procès déplorent cependant que, comme dans le cas de traite d'êtres humains, la tendance soit à correctionnaliser ces affaires qui devraient relever des assises", dit Matiada Ngalikpima, responsable de l'antenne juridique de la Fondation Scelles.
La rareté des procès, au regard de l'ampleur du phénomène, s'explique par la difficulté à engager des poursuites. Et les contevenants le savent bien. "Ces dossiers demandent d'importantes investigations, explique la commissaire divisionnaire Yvette Bertrand, chef de la brigade des mineurs de Paris. A condition que les autorités locales nous l'accordent, ce qui n'est pas toujours le cas, il faut aller sur place, réunir des preuves, retrouver les victimes en travaillant avec des polices locales qui n'ont pas les mêmes méthodes que nous, notamment en matière d'écoute de l'enfant". Le manque de coopération internationale, combinée à la corruption de certains policiers ou magistrats locaux et à la facilité pour le délinquant d'acheter le silence des parents de victimes sont autant d'obstacles à surmonter. "De nombreux textes ont été adoptés depuis Yokohama pout lutter contre toute forme d'exploitation de l'enfant, tonnait un membre du Conseil de l'Europe au congrès de Ljubljana, mais ils restent sans effets si on ne les applique pas. De belles paroles ne peuvent suffire !".
La résolution prise par la plupart des pays  émetteurs de touristes sexuels d'informer ces derniers des risques qu'ils encourent marque un réel progrès. Aucun voyageur français désormais ne peut plus prétendre ignorer la loi. La dernière campagne de sensibilisation lancée par Ecpat dans tous les lieux de passage touristiques (gares, aéroports, agences de voyage, etc...) est explicite : abuser d'un enfant = prison.
Après la remise d'un rapport interministériels sur le tourisme sexuel, la signature, l'an passé, d'une charte entre le gouvernement et 17 professionels du tourisme vient renforcer la prévention.
"Le ministère des affaires étrangères doit de son côté s'engager à stimuler les corps consulaires et diplomatiques trop frileux par rapport à ce problème dit la défenseure des enfants, Claire Brisset. De façon qu'ils contribuent plus efficacement à l'arrestation des contrevenants français à l'étranger".
Ainsi les messieurs Tout Le Monde n'auront qu'à bien se tenir.
 
Cela devrait être d'autant plus facile avec le Maroc, pays émergent dans le tourisme sexuel dont dont les relations avec la France ont toujours été proches et cordiales.
En effet, le Maroc, depuis quelques années, se palce dans le top 10 des destinations prisées par le touriste sexuel.
Se positionnant juste derrière les pays d'Asie, il acquiert une réputation bien assise auprès du public concerné.
Agadir, la prostitution y sévit. Que ce soit en boite de nuit, dansles hôtels, dans la rue, aucun lieu n'y échappe. Elles sont là, elles se confondent dans la foule mais sont pourtant bien visibles. Elles se font aguicheuses, sont là pour entrainer les touristes dans les soirées de luxure et de gourmandise. Leur rôle ne se restreint pas à vous doner du plaisir, non, leur principal intérêt vient de l'argent que vous dépenserez.
Le tourisme sexuel à Agadir se fait grandissant. Ville balnéaire, vivant essentiellement du tourisme et bien côtée chez nos amis allemands, scandinaves mais aussi chez nos compatriotes, elle constitue la ville idéale pour y implanter des réseaux de prostitution  qui attireraient plus de clients, feraient couler encore plus de devises dans les casinos, les hôtels et boites de nuits. Des services particuliers y ont été développés, tout se fait sous couvert mais tout reste visible. On fait semblant de ne pas voir du moment que tout le monde y trouve son profit.
 
Marrakech, cité rouge et ambre. La ville aux milles merveilles, à la koutoubia, à la palmeraie verdoyante et aux riads dignes des contes des milles et unes nuits est devenue l'une des capitales gays des plus prisées. Des nombreuses soirées, des évènements et marches y sont organisées régulièrement. Les gens y viennent pour faire des rencontres, passer des séjours agréables. La prostitution gay (y compris infantile) s'y développe, dans les hôtels comme dans les rues. Là bas, il n'y a plus de tabous,l'argent les enterre. Forte d'une réputation légendaire, trappe à touiste, elle a su conquérir de nouveaux types de touristes qui y  trouvent aujourd'hui leur bonheur à moindre coût.
Combien de temps nous voilerons nous la face ? Quand réagira-t-on ? Comment est ce qu'un pays aussi conservateur que le Maroc a pu en arriver là ? Est ce qu'au nom de l'argent nous serions prêts à accepter n'importe quoi ?
Bien que très ouvert d'esprit, je me refuse de voir le Maroc catalogué comme une destination de tourisme sexuel avec tout ce que cela entraine et tout ce dont on en parle pas encore (pédophilie). Il n'y a qu'à voir à quoi ressemble Bangkok !
 
UNE HONTE !!!
2月2日

C'est dingue non ?

Avez-vous lu cet article :
 
La fortune de Bill Gates est trop importante pour les ordinateurs des împots
 
Le créateur de Microsoft, Bill Gates, l'homme le plus riche du monde, a déclaré mardi que les services des impôts des Etats-Unis étaient obligés en raison de la taille de sa fortune d'héberger le données le concernant sur un ordinateur spécial.
 
"Ma déclaration d'impôts aux Etats-Unis doit être stockée dans un ordinateur spécial parce que les ordinateurs habituels ne parviennent pas à gérer les chiffres" a-t-il précisé aui cours d'une conférence de presse de l'entreprise Microsoft à Lisbonne.
 
"Ainsi je reçois constamment des avis me disant que je n'ai pas envoyé ceci ou cela alors qu'en réalité c'est tout simplement c'est tout simplement parce qu'il ne s'agit pas du bon ordinateur" a-t-il ajouté sur la chaine de télévision privée TVI.
 
"Par la suite ils me font un autre courrier dans lequel ils me disent combien ils sont désolés de l'erreur qu'il ont commise".
 
La fortune de Bill Gates est estimée a 47 milliards de dollars (38,9 milliards d'euros) selon la revue Forbes spécialisée dans le classement et l'évaluation des plus grandes fortunes du monde.
 
Le mois dernier, la revue Time a consacré Bill Gates, son épouse Melinda et la vedette de rock Bono, "Personnalités de l'année" pour 2005, en se référant à leurs activités caritatives et aux efforts qu'ils ont déployés pour lutter contre la pauvreté et amélioré la santé dans le monde.
 
La fondation Bill et Melinda Gates, avec un fonds de 29 milliards de dollars est la plus grande entreprise caritative au monde.